Un pays qui se déchirait: le Congo PDF

Si ce bandeau n’est plus un pays qui se déchirait: le Congo PDF, retirez-le. Elle s’est concrétisée par la mise en place d’une administration politique, militaire et économique de ce territoire, dirigée par les représentants du pays colonisateur et imposée à une population locale. 1947 en Inde et se poursuit principalement tout au long des années 1950 et 60. Divers scénarios seront parfois construits par la suite pour pérenniser une certaine tutelle économique des pays colonisateurs.


L’auteur retrace dans ce livre l’histoire de Oasis, un jeune congolais qui a vécu toute son adolescence avec ses parents dans une ville qu’il sera obligé de quitter parce qu’il n’en était pas originaire. Gladys Wenceslas Toudissa, lui-même congolais d’origine, né à Kimongo dans la région du Niari, décrit avec hardiesse la cruauté des hommes pendant la guerre de Brazzaville en juxtaposant ces principaux troubles sociopolitiques que le Congo a connu depuis l’instauration du régime pluraliste. Son vécu des années de guerre développe ici l’histoire d’un pays qui se déchirait et dénonce la violence des hommes politiques.

Ces différents mots nouveaux sont très liés, note Alain Rey, à impérialisme et impérialiste. Le terme de colonisation ne distinguait pas si le fait considéré était celui d’un peuple ou d’un État constitué. C’est d’abord au statut des personnes vivant sur ces territoires que la doctrine s’intéresse. Par conséquent, les territoires non constitués sous forme d’État sont considérés sans maître, libres d’être annexés, et tout territoire dépendant d’un État ne possède aucune personnalité juridique distincte de cet État. Les possessions coloniales que la France détenait au début des années 1870 étaient maigres et dispersées. Elles ne résultaient pas d’une politique globale cohérente d’expansion. Alors que l’école maritime soulignait la vocation ultramarine de la France, les géographes élaboraient la doctrine coloniale propageant l’idée que la France devait participer à la grande aventure d’outre-mer.

Sa doctrine défendait une nouvelle approche de la colonisation reposant non seulement sur une émigration des hommes mais aussi sur des apports de capitaux. Palliatif à la perte de l’Alsace-Lorraine, elle exhortait au patriotisme et au nationalisme. En Allemagne, le même débat avait lieu. Wilhelm Hubbe-Schleiden était lui un impérialiste revendiqué qui évoquait la perspective d’un monde dominé par quelques empires gigantesques.

Allemagne n’était encore qu’un empire continental et Bismarck était peu enclin à favoriser une expansion outre-mer. Le mouvement colonial allemand allait rapidement s’étendre sur la base des idées de Wilhelm Hubbe-Schleiden, sa doctrine étant développée par des universitaires tels que Sybel, Schmoller et Heinrich von Treitschke. Le plus grand empire colonial n’en reste pas moins celui de la Grande-Bretagne. Chaque colonie constituait un débouché commercial de la Couronne ou une place forte stratégique lié au commerce maritime.

C’est pourquoi on parle davantage d’impérialisme que de colonialisme à propos de la Grande-Bretagne. Oceana, le premier plaidoyer en faveur de la constitution d’un Commonwealth britannique des nations. Les motivations ici exposées ne sont pas présentes dans toutes les formes de colonialisme, et quand elles le sont, toutes n’ont bien entendu pas la même importance selon les pays et les époques concernés. Coloniser, c’est se mettre en rapport avec des pays neufs, pour profiter des ressources de toute nature de ces pays, les mettre en valeur dans l’intérêt national, et en même temps apporter aux peuplades primitives qui en sont privées les avantages de la culture intellectuelle, sociale, scientifique, morale, artistique, littéraire, commerciale et industrielle, apanage des races supérieures . Les colonies sont, pour les pays riches, un placement de capitaux des plus avantageux.