Pour une géographie sociale : Regards croisés France-Italie PDF

Ce pour une géographie sociale : Regards croisés France-Italie PDF devait être fait l’a été Le 4 mai il a été sanctionné. Mais ce que je sais, c’est que, le lendemain, dès qu’ils l’ont su, mes collaborateurs à l’Elysée ont pris une sanction. Benalla n’a PAS été sanctionné en mai. La France est confrontée à des menaces sérieuses et a priori durables.


Réflexion sur les enjeux de la géographie sociale à partir d’expériences menées par des géographes italiens et français, ce livre associe des synthèses sur des problématiques traditionnellement abordées et sur des postures innovantes du point de vue épistémologique, méthodologique ou thématique. On ne s’étonnera donc pas de lire aussi bien des écrits sur les questions liées à la ville que sur la nouvelle donne qu’impose la géopolitique de l’alimentation, ou encore, aussi bien des écrits sur des mises au point théoriques (fruit d’une longue expérience intellectuelle) que sur des pistes prometteuses ouvrant des perspectives ultérieures. Enfin, dans le but d’enrichir le panorama, sont présentés des comptes rendus de livres ou de films récents attenants à la discipline ou envisagés dans une perspective de géographie sociale.

En plus de faire face à une profonde recomposition politique, elle doit s’atteler à combattre des individus prêts à pourfendre notre modèle à coups de marteau et autres outils de bricolage. Que nous propose le nouveau gouvernement de notre christique sauveur, Louis Napoléon Macron ? Voyons de plus près de quel bois, ou plutôt de quel acier sera faite notre boîte à outils législative qui, on ne peut en douter, effrayera à coup sûr l’ennemi. Assignations à résidence, perquisitions administratives, fermetures de lieux de culte, zones de protection et de sécurité, toutes ces mesures ô combien efficaces de l’état d’urgence constituent l’armature de cette nouvelle mouture antiterroriste. Bien entendu, si l’on n’a rien à se reprocher, on n’ira pas nous chercher des noises.

D’ailleurs, comme le rappelle Le Monde, ces mesures d’exception visant à être banalisées ne concernent que les terroristes ! Pas de doute, les dérives du passé ne seront plus. Aucun militant écologiste ne sera assigné à résidence, aucun manifestant ne sera interdit de défiler, aucun exilé ne sera injustement privé de liberté. Pour autant, nous direz-vous, nous sommes un peu pointilleux ou à défaut tatillons.

Imaginez donc que sur la foi de quelques informations glanées par nos services de renseignement, on pourra venir perquisitionner votre domicile sans qu’un juge ne l’ait décidé au préalable. Et si on ne trouve rien ? Fort dommage pour l’individu qui devra à coup sûr retourner à Leroy-Merlin s’acheter une nouvelle porte. On retrouve curieusement ici l’idée de bricoler. Mais ne vous en faites pas !

Vous pourrez toujours toquer à la porte de ce fameux juge administratif lorsqu’on aura fracassé la vôtre. Peut-être obtiendrez-vous un dédommagement en compensation du zèle policier. Mais, à votre voisin de palier, comment vous justifiez-vous ? Le mal sera fait, et votre réputation à jamais entachée. Quel paradoxe, on renonce à nos libertés pour les défendre, on rompt avec notre tradition de séparation des pouvoirs pour mieux protéger nos institutions.

Tel un pompier pyromane, le pays des droits de l’Homme s’abaisse à renier les principes qui l’animent. Transposer aujourd’hui dans le droit commun des mesures liberticides dont il a été prouvé qu’elles étaient inefficaces prépare à la surenchère de demain. Porté par un désir d’écarter le fascisme, le Président fait en réalité son lit. Défendons la légitimité de la défense !

Le Gouvernement a annoncé le 26 octobre 2016 un plan de  Sécurité publique  pour répondre aux revendications de ces manifestants, choisissant de valider et de relayer des opinions dangereuses et liberticides issues d’une frange radicale de la police nationale. Nullement issue d’une réflexion structurée, cette réponse cache mal une incompréhension totale des enjeux contemporains en matière de politique pénale. Commentaires fermés sur Défendons la légitimité de la défense ! Terra Nova, les minima sociaux et les étrangers : faut-il accompagner et légitimer plutôt que combattre l’extrême droitisation en cours ?