Les révolutions du Mexique PDF

Cet article est une ébauche concernant la chronologie de la littérature. Parution d’innombrables pamphlets pendant la campagne électorale en France, tel le Qu’est-ce les révolutions du Mexique PDF le tiers état ?


Trois moments d’un processus discontinu, conflictuel, violent : 1810, 1857, 1911. Trois moments d’une lutte des ‘pauvres’ contre la hacienda, l’oligarchie foncière, le Clergé et le capital improductif. Ce processus culmina avec Lazaro Cardenas, après des années sanglantes de guerres civiles. La Révolution Mexicaine (1911-1938) fut-elle ‘socialiste’ ? Révolution ‘démocratique-bourgeoise’? Révolution agraire ? Révolution sociale ? Révolution paysanne ? Révolution anti-impérialiste ? La révolution Mexicaine fut tout cela à la fois. Mais son procès de reproduction ne put être assuré que par une réduction violente de son être social à sa forme politique : l’Etat moderne. La Révolution mexicaine fut la révolution des classes moyennes, des capitalistes, des organisations ouvrières intégrées, des bureaucraties syndicales, des ‘seigneurs de la guerre’ : les vainqueurs. Mais elle fut aussi la révolution des paysans ‘zapatistes’, des bandoleros de Pancho Villa, des cristeros : les vaincus.

Sieyès, qui est vendu à 30 000 exemplaires. Introduction aux principes de la morale et de la loi, de Jeremy Bentham, partisan d’une réforme électorale en Grande-Bretagne. Vittorio Alfieri, où il dénonce les excès de la gallomania en Italie. La véridique histoire d’Olaudah Equiano, Africain, esclave aux Caraïbes, homme libre par lui-même. Chants d’innocence, poèmes de William Blake. Vittorio Alfieri, composée  sur le vif  et rédigée entre le 17 juillet et le 5 août 1789.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 15 juin 2014 à 16:04. Cet article présente un résumé de l’histoire du Brésil. Le Brésil est le pays le plus vaste et le plus peuplé d’Amérique latine. Il partage des frontières avec tous les pays d’Amérique du Sud à l’exception du Chili et de l’Équateur et la langue nationale est le portugais.

Articles détaillés : Préhistoire du Brésil et Premier peuplement de l’Amérique. En 2003, des traces d’une civilisation évoluée sont confirmées dans le haut-Xingu. 19 villages a été mise à jour. Certain de ces villages auraient eu une population de 2 500 à 5 000 habitants. Cette civilisation aurait atteint son apogée entre 1200 et 1400 apr.

Les tupinambas formaient l’ethnie la plus importante. Le navigateur portugais Pedro Alvares Cabral découvre les côtes brésiliennes le 22 avril 1500. Si les Espagnols respectèrent le traité de Tordesillas, le roi de France François Ier tenta de s’implanter au Brésil grâce au navigateur Verrazano à partir de 1523. Le 22 janvier 1532, Martim Afonso de Sousa fonde le premier village de colonisation : la Vila de São Vicente. Les premiers colons portugais mettent les Amérindiens en esclavage pour exploiter la canne à sucre ou le bois précieux. Le fait que ceux-ci sont pour la plupart analphabètes sera vu comme une régression féodale. En 1600, le Brésil est devenu le premier producteur et exportateur de sucre au monde et participe pleinement au commerce triangulaire.

Brésil, les familles et les compatriotes noirs sont séparés afin de ne pas susciter de solidarité entre esclaves et apprennent néanmoins le portugais. Les esclaves travaillent du lever au coucher du soleil et obtiennent un repas par jour. Des contre-maîtres circulent la nuit pour vérifier si les esclaves ne s’enfuient pas ou ne préparent pas de révolte. Les esclaves qui arrivent à s’enfuir sont marqués au fer s’ils sont rattrapés.

Pour s’assurer leur obéissance, les maîtres cherchent à les intimider, ils les font fouetter par les contre-maîtres. Les femmes blanches sont rares dans une colonie où la violence règne. Les maîtres doivent alors prendre plusieurs femmes ou maîtresses, noires et indiennes, ainsi il ne sera donc pas rare de voir par la suite des maîtres métis. Les enfants d’esclave et de maîtres peuvent aussi être esclaves ou libres comme serviteurs, artisans ou petits paysans. Les maîtresses blanches quant à elles prostituent souvent leurs esclaves. En 1570, le Brésil compte alors à peu près 20 000 Blancs, 30 000 Noirs et 800 000 indiens. En 1650, la population blanche est alors estimée à 70 000, la population noire à 100 000 et les métis en comptent 80 000.

L’élément noir et le métissage jouent un rôle important dans la démographie et la culture brésilienne. L’époque coloniale va marquer durablement l’histoire du pays, la suprématie des blancs, de grands propriétaires fonciers, le racisme, le métissage, mais aussi la ségrégation entre maitre et esclaves entrainera plus tard une ségrégation entre riches et pauvres, et la création d’armées privées. Les révoltes d’esclaves sont nombreuses : quasiment une par an. Pernambouc se révoltent et fuient dans les montagnes.

Ils fondent le territoire autonome, ou quilombo, de Palmares. En 1808, le roi du Portugal Jean VI doit fuir Lisbonne pour Rio de Janeiro devant les troupes napoléoniennes qui envahissent son pays. L’interdiction de créer des manufactures est levée et la première université fondée. L’Angleterre assure la protection du Brésil en échange de contrats commerciaux.