Les peintres impressionnistes : Claude Monet, Sisley, C. Pissaro, Renoir, Berthe Morisot PDF

Alfred Sisley vers 1897, photographie anonyme, collection Sirot-Angel à Paris. Zurich, Fondation et Collection Les peintres impressionnistes : Claude Monet, Sisley, C. Pissaro, Renoir, Berthe Morisot PDF G. Le no 19 rue des Trois-Bornes à Paris. De retour en France en 1860, il obtient de ses parents l’autorisation d’abandonner les affaires et peut alors se consacrer à l’art.


Les peintres impressionnistes : Claude Monet, Sisley, C. Pissaro, Renoir, Berthe Morisot / Théodore Duret ; avec un dessin de Renoir
Date de l’édition originale : 1878
Sujet de l’ouvrage : Impressionnistes — 19e siècle

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Durant sa jeunesse, il assista aux concerts Pasdeloup qui débutèrent en octobre 1861. Il s’initie à la pratique du dessin et fait la connaissance de Renoir, Monet et Bazille. Très vite, ils se lient d’amitié. Cette première expérience de travail de groupe, renouvelée notamment en juillet 1865, soude les quatre artistes, les stimule et annonce, l’année même où s’ouvre le premier Salon des refusés, leur combat prochain pour la nouvelle peinture impressionniste. Marie Bracquemond les peint en 1880 : La promenade en bateau.

1860, il s’installe avec sa famille à Bougival. Au début de l’occupation prussienne, il réussit à fuir Bougival pour Paris, mais reviendra dans la région s’installer à Louveciennes. Il y peint notamment Premières neiges à Louveciennes, représentant la rue de Voisins dans le hameau où il réside. Il quitte Paris en mars 1871 pour s’installer à Louveciennes à proximité de la maison de la famille de Renoir, où il loue une maison et reste, devant subvenir aux besoins de sa famille par les seuls moyens de son art, après la mort de son père, ruiné par la guerre. Quand il revient s’installer au printemps 1871 dans le hameau de Voisins à Louveciennes route de la Princesse, il découvre que son atelier aurait été dévasté par les Prussiens. Cela explique le faible nombre de toiles antérieures à 1871 qui nous sont parvenues.

En janvier 1872, Sisley rencontra Paul Durand-Ruel par l’intermédiaire de Monet et Pissarro qui le connaissaient depuis leur séjour à Londres durant la guerre. François Daulte suggère que La Machine de Marly est l’une de ses 6 toiles. Il reste à Louveciennes jusqu’à la fin de l’hiver 1874-1875, peignant nombre de paysages enneigés, donnant des reflets roses, jaunes et bleus à la neige. En 1875, il s’installe à Marly-le-Roi dans une maison près de l’Abreuvoir, y restant jusqu’à la fin de l’hiver 1877-1878, peignant d’autres paysages enneigés.

Le Havre, musée d’art moderne André-Malraux. En dehors de la septième en 1882, il ne participera pas aux suivantes. Le couple Sisley dînant chez les Bracquemond à Sèvres. La dernière maison de Sisley, où il emménage en avril 1892, au no 19 rue Montmartre à Moret-sur-Loing.

Sydney, Galerie d’art de Nouvelle-Galles du Sud. En 1880 Sisley se fixe non loin de Moret-sur-Loing, conquis par cette campagne paisible et verdoyante auquel il restera fidèle jusqu’à la fin de sa vie. Mais cette réunion des peintres est la dernière. Après s’être opposé à deux projets d’expositions de Durand-Ruel, Sisley contraint par ses soucis financiers, lui demande de l’aide en 1885 et lui accorde sa confiance pour deux expositions collectives organisées à New York en 1886. Celles-ci, remportant succès, seront alors les premiers signes avant-coureurs de la reconnaissance tardive des impressionnistes. Le 30 mai 1888, il fait une première demande de naturalisation française qui n’aboutit pas. Durand-Ruel lui offre même une exposition particulière à New York début 1889 dans sa galerie qu’il a ouverte outre-Atlantique.

Ses tableaux remportent du succès lors de la deuxième exposition internationale de peinture et de sculpture chez Georges Petit. En 1890 Sisley est admis comme membre associé de la Société nationale des Beaux-Arts. Cette entrée lui assure alors une certaine pérennité puisqu’il y montrera ses œuvres tous les ans jusqu’à la fin de sa vie à l’exception de 1895 et 1896. Sisley décline : il souffre de crises de rhumatismes très douloureuses. A la faveur d’un différend entre Durand-Ruel et Sisley, Georges Petit devient la galeriste attitré du peintre. L’artiste s’emploie à rassembler un maximum d’œuvres provenant des collections d’amateurs. Au total l’exposition ouvrira avec 146 peintures et six pastels.