Les facteurs d’instruments de musique à Paris au XIXe siècle: Des artisans face à l’industrialisation PDF

Il se peut que des instruments soient à la croisée de catégories différentes comme les horloges électriques ayant des composants mécaniques et une motorisation électrique par exemple. L’industrie horlogère a commencé très les facteurs d’instruments de musique à Paris au XIXe siècle: Des artisans face à l’industrialisation PDF en Suisse puis en Angleterre, avec de multiples inventions et astuces d’organisation du travail et de massification de la production, permettant un progrès très avancé pour l’époque, dans la technologie comme dans le raffinement des produits, sur fond d’intervention du pouvoir politique. Dès 1541, le réformateur Jean Calvin bannit à Genève les signes de richesse, obligeant les orfèvres et autres joailliers, qui jouissent d’une grande réputation à l’étranger, à se tourner vers l’horlogerie. Le premier horloger français, Thomas Bayard, natif de Vézelize en Lorraine, est qualifié par le registre des habitants le 6 novembre 1554 d’orfèvre et d’ orologeur .


Les monteurs de boîtes en 1698 et les graveurs en 1716 constituent à leur tour leur propre maîtrise, échappant à la juridiction des horlogers et orfèvres. Calvin interdit aux habitants, au nom de la morale protestante, de porter des bijoux, accessoires de séduction superflus. Les joailliers genevois se reconvertissent dans l’horlogerie et incrustent les montres de pierres précieuses. La production de montres se fait chez des horlogers indépendants qui doivent ajuster à la main chaque pièce particulière constitutive du mouvement, généralement produite auprès d’une multitude de tout petits ateliers spécialisés. Copie vers 1795 d’un chronomètre de marine originellement créé par Thomas Mudge. En 1657, la technique progresse par l’utilisation du balancier, grâce au mathématicien physicien et astronome hollandais Christian Huygens, qui poursuit les travaux de Galilée. 1681, copiée sur un modèle anglais découvert en 1679.

Plus tard, il formera des dizaines d’artisans. Jusque-là, seule l’aiguille des heures était utilisée. Vers 1700, toujours en Angleterre, l’utilisation de pierres percées, comme coussinet de pivotement pour les balanciers, fait faire un bond en avant à la technique. 10 000 livres sterling à qui inventerait un bon chronomètre de marine, capable de mesure de longitude avec un résultat n’excédant pas un degré d’erreur. Il assemble 650 montres dans sa carrière et transmet l’entreprise en 1713 à son neveu, le quaker Georges Graham. 1713, puis invente en 1725 la  compensation à gril  pour les pendules, utilisant 2 métaux complémentaires, par leur capacité différente à se dilater en fonction de la chaleur.

Londres, dont Henry de Sully, qui vécut longtemps en Angleterre, fonda en 1718 une manufacture d’horlogerie à Versailles et construisit une horloge marine pour laquelle il inventa un échappement à repos flottants. Au cours des trente années précédentes, les innovations anglaises sont apportées par des huguenots, fuyant les persécutions après l’édit de Fontainebleau de 1685. Nyon, Rolle, Morges, Lausanne, Vevey, Moudon comptent une centaine d’ateliers qui fabriquent des ébauches pour la métropole genevoise. Ce sont des artisans du fer – couteliers, armuriers. Par réaction, dès 1701, il fut interdit de former des apprentis dans la seigneurie de Genève, interdiction contournée.