Les Baronnies : Quatre saisons en Drôme provençale PDF

Nyons depuis la rive gauche de l’Eygues. Ses habitants sont appelés les Nyonsais. La commune est surnommée  la Nice des Alpes dauphinoises , en raccourci :  le Petit Nice  en raison d’un ensoleillement comparable à celui de Les Baronnies : Quatre saisons en Drôme provençale PDF et de sa Riviera. La promenade de la Digue va du pont de l’Europe au passage à gué de la Sauve, en longeant l’Eygues.


Morceau de bout du monde, le pays des Baronnies offre ses chemins cachés, ses grands espaces, entre vallées mystérieuses et fringantes collines qui tentent de défier le Ventoux plus au sud. Passer de col en col, c’est à chaque fois plonger dans un nouveau terroir avec son patrimoine local, ses paysages et ses habitants. Un milieu rural qui n’échappe pas aux incertitudes économiques propres au nouveau millénaire. Gage de l’authenticité du pays et pratique emblématique, la récolte du tilleul n’est plus une activité pérenne ; déjà certaines photos de l’ouvrage sont rentrées dans la mémoire collective, au risque de folkloriser cette cueillette. C’est l’âme du pays qui vibrait au travers de cette pratique séculaire ; cueillir la lavande à la main risque aussi de devenir marginal. Entre conservation et aménagement, n’y a-t-il pas de place pour inventer une nouvelle vision du pays ?

Elle assure la continuité entre la vieille ville et la ZA Les Laurons qui va maintenant au-delà du 4e pont, le pont des Baronnies. Nyons est nichée au cœur d’une cuvette naturelle, au bord de la rivière d’Eygues, affluent du Rhône, qu’elle rejoint à Caderousse. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Sur le plan sismicité, la commune de Nyons est en zone de risque no 3. Les risques naturels les plus fréquents sont les risques d’inondations. La commune a connu de nombreux cas, depuis le début des années 1990 : deux en 1992, un en 1993, un en 2008, en plus d’une tempête en 1982.

Nyons est situé dans l’aire du climat méditerranéen. L’olivier y est d’ailleurs cultivé depuis l’antiquité. Il y a donc deux saisons sèches : l’été et l’hiver. Les pluies tombent massivement, au printemps et à l’automne. Le brouillard n’existe pas à Nyons, sauf peut-être de manière tout à fait exceptionnelle.

Tout de suite après la guerre, je rencontrai un autre phénomène météorologique totalement inconnu des Nyonsais. Mon père avait à faire à Valence, et il décida de m’emmener. Nous couchâmes dans un hôtel dont je n’ai gardé aucun souvenir, mais le lendemain matin, en sortant, je vis au milieu de la petite place, sur une pelouse, une sorte d’arabesque diaphane qui se déroulait lentement, pareille à l’écharpe de gaze d’une fillette jouant à la mariée. Mon père éclata de rire : C’est pas de la fumée ! Puis il redevint grave, et d’une voix dramatique : Ça, c’est du brouillard. Ce vent très sec, de nord-est donne une impression de froid l’hiver au ressenti, mais appréciable l’été, fournit une parfaite aération à la ville. Article détaillé : Ligne de Pierrelatte à Nyons.

Une ligne de chemin de fer a desservi Nyons, depuis Pierrelatte. Afin de faciliter les déplacements dans le centre ville, dans le cadre de la charte municipale de l’environnement, une navette par bus, de 15 places, est en service depuis le 26 octobre 2010. La région de Nyons relevait à l’époque celtique de l’aire des Voconces. La villa de Niomes est citée en 972 dans un acte de donation des églises Saint-Vincent et Saint-Ferréol de Nions à l’abbaye Saint-Césaire d’Arles. Longtemps possession directe de l’abbaye Saint-Césaire d’Arles et des archevêques d’Arles, Nyons passe sous la domination effective de seigneurs laïcs. Après un siècle de conflits pour la possession de la seigneurie, la ville est intégrée au Dauphiné en 1315. Il reste toutefois que le Dauphin doit toujours rendre l’hommage au pape pour Nyons, Vinsobres et Mirabel.

Avignon, à celle de marchands italiens et d’une communauté juive nombreuse. Nyons devient alors place de sûreté protestante, le reste après l’édit de Nantes de 1598 et ne perd ce statut qu’après l’édit de La Rochelle en 1622. Article connexe : Élections municipales de 2014 dans la Drôme. Nyons, avec 19 autres communes voisines, fait partie de la Communauté de communes du Val d’Eygues. En 2003, à la suite de l’évolution sur la loi sur l’eau, les compétences de la communauté ont été élargies, et de nouveau en 2010, avec la création et la gestion de zones économiques, commerciales et artisanales.

Les revenus fiscaux de la commune de Nyons proviennent de plusieurs types d’impôts. Localisation des villes jumelées avec Villiers-le-Bâcle. Nyons, la gestion de l’environnement passe par la gestion des déchets. La commune s’est dotée, en 2012, d’une nouvelle station d’épuration, d’un coût de 4 000 000 euros. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Les services et professionnels de santé sont largement implantés à Nyons, dans diverses structures. L’hôpital local, de 140 lits, propose des services de première urgence, et assure le seul centre de radiologie du secteur.