Le livre des vrai/faux des animaux PDF

Intérêt le livre des vrai/faux des animaux PDF enfants, intérêts des adultes ? J’entends régulièrement affirmer qu’il faut d’abord rappeler leurs devoirs aux enfants, avant de songer à leurs droits. D’autres, dans la même veine, n’hésitent pas à affirmer que c’est bien parce qu’on a reconnu des droits aux enfants qu’ils ne respectent plus aucune autorité.


LES CROCODILES PLEURENT-ILS ?

LES CHIENS DÉTESTENT-ILS VRAIMENT LES CHATS ?

LES CHAUVES-SOURIS AIMENT-ELLES LE SANG ?

LES MOUSTIQUES SONT-ILS ATTIRÉS PAR LA LUMIÈRE ?

QUAND UNE VACHE PÈTE, ÇA POLLUE L’AIR ?

Écrit dans un langage simple et pédagogique, cet ouvrage permet aux enfants (et aux adultes) de démêler le vrai du faux sur nombre de clichés liés aux animaux.
Les textes pertinents de Gérard Dhôtel, accompagnés des illustrations hilarantes de Benoît Perroud nous offrent un livre «insolent», qui donnera l’occasion aux enfants de vous clouer le bec.

Voici enfin toute la vérité sur les animaux !

On dit et on croit beaucoup de choses sur les animaux sans vraiment savoir s’il s’agit de la vérité… Par exemple :

Les taupes sont-elles aveugles ? FAUX
Est-ce que les ours adorent le miel ? VRAI
Les moustiques sont-ils attirés par la lumière ? FAUX

Ce documentaire passe au crible soixante-dix idées reçues sur les animaux, pour démêler le vrai du faux. Un ouvrage pédagogique et plein d’humour.

Attendez-vous à ce que nos amies les bêtes vous surprennent !

Gérard Dhôtel est journaliste, spécialisé dans la presse pour la jeunesse. Il a notamment collaboré à L’Événement du Jeudi junior et a été pendant de nombreuses années rédacteur en chef du Monde des ados. Il est également l’auteur de La Peine de mort, ça existe encore (coll. Oxygène, La Martinière jeunesse).

Benoît Perroud est auteur, illustrateur depuis 2001. Il a déjà illustré pour les éditions La Martinière Jeunesse Ma super boîte à histoires de Susie Morgenstern.

Dans la même série :
Le Livre des vrai faux (2012)

Je ne surprendrai pas en disant que je ne partage pas un instant ces assertions. J’affirme même que c’est bien parce qu’on identifie un individu dans ses droits que l’on peut plus facilement exiger de lui qu’il respecte la loi. Il n’est pas besoin d’être un grand observateur politique pour retrouver cette problématique dans différents domaines du champ social. On retrouve cette idée dans l’approche du débat sur le vote des étrangers aux élections locales. J’ajoute que droits et devoirs ne sont pas indéfectiblement liés.

Certains droits de l’homme fondamentaux comme le respect de la personne ne sont gagés par aucun devoir. La femme qui ne se fait pas agresser sexuellement dans la rue n’a pas à remercier le passant qu’elle croise ! Par ailleurs il ne faut pas confondre autorité et violence. On peut faire preuve d’autorité sans élever la voix ou sans frapper. Sii dans notre pays l’autorité quelle qu’elle soit n’est pas respecté, c’est souvent parce qu’elle-même n’est pas ou plus respectable. On multiplierait les exemples issu notamment du terrain public Chacun les ayant en tête je ferai l’économie de les restituer.

Reste que devant l’intérêt que mes lecteurs portent à la problématique droits et devoirs si j’en juge par le taux de consultation journalier des billets de ce blog qui abordent cette question, il m’apparaît nécessaire de la reprendre plus exhaustivement. Commençons par le début : qu’est-ce qu’un enfant au sens juridique du terme ? Il s’agit d’une personne humaine de moins de 18 ans. La majorité civile a été ramenée en 1974 de 21 à 18 ans. La majorité pénale elle est à 18 ans depuis 1906 quand elle était jusque là à 16 ans. En d’autres termes, à 18 ans tout individu dispose de l’ensemble de ses droits civils, civiques et politiques.

Ce n’est cependant pas dire, on va le voir, que le droit traite de la même manière l’enfant de 0 à 18 ans. Quand pour le journal Tintin on est un enfant de 7 à 77 ans, à 18 ans la société pose le principe que le petit d’homme est achevé. François Dolto y aura contribué d’une manière essentielle dans la dernière période mais c’est bien le travail d’un siècle qui a commencé au lendemain de la deuxième révolution industrielle. D’ailleurs ne n’interpelle-t-on pas traditionnellement ses interlocuteurs en leur demandant  Combien avez-vous d’enfants ?