Le jardin d’enfance PDF

Avec ses 12 jardins différents allant du jardin des Camélias au bois d’érables en passant par la prairie des Cerisiers en fleurs, ses espaces de convivialité et sa vue incroyable sur le Mont Saint-Le jardin d’enfance PDF, le Jardin des plantes d’Avranches vous accueille toute l’année. En 2006 et 2007, le Jardin des plantes a été réhabilité dans le cadre de l’opération grand site du Mont Saint-Michel. Ce nouvel aménagement a redonné une seconde jeunesse à l’ensemble du jardin.


Au milieu de sa vie, Elizabeth, la narratrice, retourne au jardin de la maison familiale. Les souvenirs affluent : peu à peu, elle laisse surgir un domaine personnel où s’expriment toutes les nuances de la sensibilité et du souvenir. Chapitre oublié de son classique Elizabeth et son jardin allemand, Le jardin d’enfance, ici publié pour la première fois en français et en édition séparée comme il avait été fait à l’origine, reflète le talent empreint de grâce et de délicatesse d’Elizabeth von Arnim.

Il comprend désormais douze jardins de collections dans un style moderne qui gardent un maximum de couleurs par la floraison en masse de végétaux. Doté d’une signalétique adaptée aux amateurs de botanique comme au jeune public, d’espaces de convivialité et d’animation, le Jardin des plantes d’Avranches a retrouvé son éclat. En 1799, les premières plantations font de cet espace un jardin. Dans cette première moitié du XIXème siècle sont introduits dans le jardin : les camélias, le rosier de Chine, l’hortensia, les magnolias ainsi que les premiers rhododendrons importés de l’île de Java. En 1842, la Société d’Archéologie fait installer dans le jardin le portail roman de la Chapelle Saint-Georges de Bouillé.

Guy de Maupassant y poussera son « cri d’étonnement » du Horla, et Paul Féval, l’auteur du Bossu y puisera son inspiration pour écrire « La Fée des Grèves » en 1851. Au XXème siècle La fin du XIXème siècle et le début du XXème siècle font de ce jardin botanique un véritable jardin des plantes : plantations d’arbustes, de pelouses, de massifs floraux. En Mai 1944, le site est classé. Mais, à l’été 1944, le jardin connaît les bombardements des batailles de la Libération et voit disparaître l’ancien couvent des Capucins. La tempête de 1987 cause de nombreux dégâts et fait tomber le fameux cèdre du Liban et le laurier sassafras. La tempête de 1999 cause encore de nombreux dégâts. C’est donc en 2006 qu’une opération de rénovation complète du jardin est lancée afin de lui donner une nouvelle jeunesse.

Il s’agit de lui donner une identité propre, se distinguant des aménagements urbains déjà réalisés et de redonner une générosité et une diversité végétale dans un esprit contemporain. Le parti pris est de privilégier la sélection de plantes parfaitement adaptées au sol et au climat du lieu et d’une grande richesse horticole. Par son histoire le Jardin des plantes d’Avranches n’est pas un jardin d’acclimatation, ni un conservatoire botanique mais un jardin de promenade qui propose aux visiteurs des floraisons abondantes en toute saison. Les végétaux ont été choisis pour la qualité de leur végétation, l’abondance de leur floraison ou pour la couleur de leur feuillage.

Les circulations ont été adaptées aux personnes à mobilité réduite. Le mobilier est parfaitement intégré au dessin du jardin et aux animations temporaires. Ce choix permet de poursuivre une politique d’animation choisie par la ville et appréciée des visiteurs. Le jardin reçoit en effet, chaque année, la visite de près de 200 000 visiteurs. C’est alors que le spectacle de la floraison des azalées et rhododendrons, des cerisiers et pommiers illumine le printemps, les hortensias et la prairie égaient l’été, que le feuillage des érables flamboie à l’automne et que l’hiver soit parfumé par les chèvrefeuilles tandis que les camélias et bruyères séduisent les visiteurs. L’alyte accoucheur ou crapaud accoucheur appartient à la famille des amphibiens.

Protégé, car en voie de disparation, il aime les zones humides où il peut s’enfouir dans des terres meubles, près des points d’eau et dans des étendues dégagées. Quelques spécimens vivent dans le jardin des plantes d’Avranches. D’environ 5 cm, il est gris, brun ou jaunâtre sur le dessus et gris sur le dessous. Sa peau est verruqueuse et ses pupilles sont verticales. Il vit environ 5 ans mais certains spécimens atteignent les 20 ans. Il s’alimente d’insectes mais aussi de cloportes, de limaces ou encore d’escargots et de lombrics. La femelle pond ses œufs au sec, le mâle lui massant l’abdomen pour l’aider à accoucher.

Chez le crapaud accoucheur, c’est le mâle qui porte les œufs entourés à ses pattes arrière après les avoir ensemencés. Il les trempe dans l’eau chaque soir. Les œufs éclosent entre le 24 et le 44ème jour. Si vous ne pouvez le voir facilement, vous pouvez l’écouter, car à la tombée du jour, il se met à « chanter », et oui chanter, car le son qu’il produit est très flûté !