La réception de la théorie de l’évolution dans la théologie catholique du XX e siècle PDF

Johann Mendel reçoit un enseignement primaire à l’école du village qui avait été créée par un de ses oncles. Faute des ressources suffisantes, et malgré l’aide de son beau-frère qui a repris la ferme de son père Anton, Johann doit renoncer aux études universitaires. C’la réception de la théorie de l’évolution dans la théologie catholique du XX e siècle PDF aussi un des principaux centres de manufacture lainière de l’empire, où s’élabore une réflexion sur la sélection animale et l’hérédité. La formation religieuse d’une durée de quatre ans prévoit l’apprentissage du grec, du latin, de l’hébreu et de la théologie.


Le Magistère catholique a accueilli la théorie de l évolution et a reconnu sa valeur. L encyclique Humani Generis de Pie XII en constitue le moment-clé. Mais le Magistère ne va pas plus loin. Ce livre propose de cerner ls prises e position du Magistère, de Pie XII à Jean-Paul II. Il explore les apports des trois théologiens dans le travail d approfondissement de la théologie de la création.

Dès son arrivée au monastère, Mendel sent tout ce qu’un milieu culturel particulièrement stimulant peut apporter à ses aspirations. Il consacre tout son temps libre à l’étude des sciences naturelles. Parallèlement, il assure des enseignements scientifiques dans les collèges et lycées des environs mais rechigne aux tâches pastorales. En 1846, il suit un cursus en agriculture et en viticulture. Le 6 août 1847 il est ordonné prêtre.

Dans le contexte de Révolution autrichienne de 1848, et peu après l’ouverture de l’Assemblée Impériale Constituante Mendel, avec d’autres moines, signe une pétition demandant l’octroi aux moines de la pleine citoyenneté. En 1849, il accepte un poste d’enseignant dans une ville voisine mais échoue à deux reprises aux épreuves de l’examen d’aptitude à l’enseignement. Andreas Baumgartner fait en sorte que Mendel puisse suivre une formation à Vienne. Au cours de son séjour il est amené à s’intéresser aux théories de Franz Unger, professeur de physiologie végétale. Celui-ci préconise l’étude expérimentale pour comprendre l’apparition des caractères nouveaux chez les végétaux au cours de générations successives.

Il espère ainsi résoudre le problème que pose l’hybridation chez les végétaux. Mendel retourne à son monastère de Brno en 1854 où il restera tout le restant de sa vie. En 1854 il devient professeur de physique et de sciences naturelles au lycée de Brno. Dès l’été 1854, il installe un jardin expérimental dans la cour et dans la serre, en accord avec son abbé, et met sur pied un plan d’expériences visant à comprendre les lois de l’origine et de la formation des hybrides. Cinquante ans plus tard, la redécouverte de l’intérêt de Mendel pour les souris par Clarence C. En 1856, il commence ses expériences d’hybridation avec les pois. En 1863, une épidémie dévaste ses cultures et Mendel se tourne alors vers d’autres espèces.

Après dix années de travaux minutieux, Mendel a ainsi posé dans ce mémoire princeps les bases théoriques de la génétique et de l’hérédité moderne. En 1866, il entame une correspondance avec Nägeli. Il ne poursuivra plus ensuite de recherches sur l’hybridation. 1875, il doit développer une opposition farouche à un projet gouvernemental de taxation des biens monastiques.

Mendel s’investit alors dans d’autres domaines plus compatibles avec ses obligations, notamment l’horticulture et l’apiculture. En 1883, il commence à souffrir d’une probable insuffisance rénale qui va l’emporter un an plus tard, le 6 janvier 1884 au matin. L’ensemble des archives de Mendel est brûlé par l’abbé Anselm Rambousek, le successeur de Mendel au monastère, quelques jours à peine après sa mort. La vie personnelle de Gregor Johann Mendel est mal connue car on ne dispose pas de ses papiers personnels, détruits après son décès. Première loi : Loi d’uniformité des hybrides de première génération : aucune forme intermédiaire n’apparaît en F1 quand les parents sont de souches pures. Le concept de l’hérédité par mélange est réfuté.

Deuxième loi : Loi de pureté des gamètes : Les facteurs héréditaires se séparent dans les gamètes. Un gamète ne contient qu’un facteur de chaque caractère. Troisième loi : Ségrégation indépendante des caractères héréditaires. Bien connues, les expériences de Mendel ont été bien souvent mal et incomplètement exposées : la plupart des manuels se contentant de rapporter les résultats des deux premières générations de croisements alors que leur interprétation nécessite la connaissance des résultats de la troisième. Son travail ne va pas susciter d’enthousiasme auprès de ses contemporains qui ont du mal à comprendre la formalisation mathématique de ses expériences. Très peu de scientifiques de son temps vont citer son travail et Mendel ne reçoit guère de réponses auprès des différents correspondants à qui il envoie un tiré-à-part. Mendel ne seront redécouverts qu’après que la cytologie eut affermi les connaissances concernant la méiose.

Néerlandais Hugo de Vries, l’Allemand Carl Erich Correns et l’Autrichien Erich von Tschermak redécouvrent de façon indépendante les lois de l’hérédité, et reconnaissent en Mendel leur inventeur. Cependant une période de controverse scientifique initiée principalement par William Bateson et Karl Pearson s’est ensuivie à propos de l’importance de la théorie mendélienne. En 1902 Walter Sutton et Théodore Boveri formulent la théorie chromosomique qui postule que les chromosomes sont les facteurs de l’hérédité mendélienne. En 1902 Lucien Cuénot montre que les lois mendéliennes ne valent pas seulement pour les végétaux mais s’appliquent également au règne animal. En 1903 William Ernest Castle confirme cette découverte. Plus tard, la place fut rebaptisée Mendelplatz et, encore plus tard, en tchèque, Mendlovo namesti.

En 1950, le gouvernement pro-soviétique déplace la statue dans une cour arrière du monastère, dont les moines sont par ailleurs chassés. Gregor Mendel’s Experiments on Plant Hybrids: A Guided Study. 1848 : Gregor Mendel, le moine qui voulait être citoyen. Napp apporta un plein soutien à Mendel. Jean Deutsch, Le gène – Un concept en évolution, Le Seuil, coll. Essence and origin of Mendel’s discovery.