La magie et la sorcellerie : Mythes, rituels et traditions PDF

La sorcellerie désigne souvent la pratique d’une certaine forme de magie, dans laquelle le sorcier ou la sorcière travaille avec la magie et la sorcellerie : Mythes, rituels et traditions PDF énergies globales, que ce soit celles des plantes, des cycles lunaires, des saisons ou même des entités. La sorcellerie est un terme controversé et son histoire est complexe.


Ce sont des génies, des lutins, des farfadets, des fées, des faunes, des lémures, des gobelins, etc. Leurs pouvoirs bénéfiques, maléfiques ou malicieux fascinent. Ils sont la personnification de la magie et de la sorcellerie.
Hettie-Henriette Védrine et Jean Jordy décortiquent dans ces pages les mécanismes de la sorcellerie et de la magie.
Dans un esprit didactique et avec une précision d’historiens, ils mettent en évidence les traditions et les mythes et présentent les grands magiciens du monde : Prométhée, Apollonius de Thyane, Eliphas Lévi, l’abbé Boullan, Aleister Crowley…
En arrière-plan de cette description érudite, les auteurs posent la question de la pérennité des sciences éternelles que sont la magie et la sorcellerie venues d’un temps lointain.

Selon le contexte et le milieu culturel dans lequel ce mot est employé, il désigne des idées différentes, voire opposées. Ce terme est également employé de façon péjorative en référence à la pratique de la magie. La sorcellerie est alors, dans cette acception, l’accusation portée à l’encontre de ceux qui utilisent des moyens surnaturels pour un usage réprouvé par une majorité de la société. Les croyances en ce type de praticiens de la magie se sont rencontrées dans la plupart des sociétés humaines. Des accusations de sorcellerie ont alors été fréquemment combinées à d’autres charges d’hérésie contre des groupes tels que les Cathares et les Vaudois. Les Trois Sorciers, par Johann Heinrich Füssli, Suisse.

La sorcellerie désigne tout ce qui est considéré comme surnaturel sans appartenir à la religion officielle ou tout ce qui est relatif au mal dans ces mêmes religions. Volant dans les airs à califourchon sur son manche à balai, ainsi est représentée la sorcière dans l’iconographie populaire occidentale. Antithèse de la fée, elle a les mêmes fonctions que le sorcier, tant en anthropologie que dans les contes et légendes. Le terme sorcellerie est communément appliqué aux pratiques visant à influencer les énergies d’une personne, d’un lieu, d’un objet, etc. Certains, comme les néo-païens, considèrent la nature maléfique de la sorcellerie comme étant une projection chrétienne.

Cependant, le concept de « praticien de la magie » influençant le corps ou l’esprit d’autrui contre son gré était présent au sein de nombreuses cultures avant même l’introduction du monothéisme. Plusieurs pratiques magiques sont assimilées à la sorcellerie, de telle sorte que les personnes qui les utilisent ont été considérées comme des sorciers par les occidentaux, indépendamment de la culture dans laquelle ces pratiques sont en usage. La nécromancie, consistant à demander à l’âme d’un mort de révéler l’avenir, est également considérée comme une pratique typique de la sorcellerie. Les lutins, dans l’univers des contes, peuvent leur servir d’auxiliaires.

Certaines pratiques considérées comme subversives ou abusives et parfois criminelles tombent sous le coup de la loi. Lettre de rémission de juillet 1457 pour l’exécution faite à Marmande de plusieurs femmes accusées de sorcellerie. Il s’agit, pour le sorcier, d’exploiter des courants ou des entités psychiques et de les faire agir sur l’élément corporel. En tant que descendantes, très éloignées, d’anciennes sciences traditionnelles, les techniques de magie et de sorcellerie nécessitent une transmission directe de maître à élève sous peine de rester théoriques et incapables de fournir les effets recherchés.