La guerre de la psychanalyse : Tome 1, Hier, aujourd’hui, demain PDF

Comme toutes les grandes villes, Constantine a vu passer des personnages qui ont laissé une trace dans l’histoire de la cité. Je vous propose donc quelques noms qui sont d’une manière ou d’une autre liés à La guerre de la psychanalyse : Tome 1, Hier, aujourd’hui, demain PDF. Cet inventaire « à la Prévert », ne se veut pas du tout exhaustif et toute autre suggestion est la bienvenue. 240 avant J-C  – vers 149 avant J-C Vers la fin du troisième siècle av.


Cet ouvrage La guerre de la psychanalyse se compose de deux tomes d’orientation différente. L’auteur envisage, pour le passé – « hier » -, la question des antécédents de la psychanalyse et de la psychologie à travers toute l’histoire de la culture en Occident. Pour « aujourd’hui » l’auteur étudie la phase finale du désastre de la psychologie clinique, puis des principales opinions récentes sur la crise à l’université. A propos du futur « demain » l’auteur soutient que l’avenir de la psychanalyse en France dépendra de sa capacité critique.

Massinissa, fils de Gaia, roi dépossédé des terres de ses ancêtres par le Masaesyle Syphax. Pour récupérer cet héritage, Massinissa combat en Espagne en 206 av. Carthaginois, contre les Romains, alliés de Syphax. Rome, aux dépens de la Massésylie, à l’ouest, et de Carthage, à l’est.

Orateur réputé, précepteur de l’empeur Marc-Aurèle, sa correspondance avec cet empereur sera retrouvée et publiée. Fut consul en 143 sous Antonin le Pieux. Romains du IIe siècle, étaient des qualités et que Fronton a été unanimement reconnu, de son vivant, comme un très grand artiste. Une rue du quartier Saint-Jean porte son nom. Re-fondateur de Constantine Après la victoire des Romains sur les Numides vers 203 av. Cirta devint une importante colonie romaine. En 310, elle fut mise à sac par l’armée de l’empereur Maxence, qui régna sur la moitié occidentale de l’Empire romain de 306 à 312.

C’est l’empereur Constantin le Grand qui rebâtit la ville en 313 après J. Constantine fut choisie au XVIème siècle pour être la capitale du Beylik de l’Est. Le Bey était nommé par le pacha d’Alger qui pouvait le révoquer à volonté. Plus qu’aucun autre, Salah Bey fit vraiment figure de prince.