L’autofiction PDF

Hudson Yards, la fortezza di lusso metafora di N. En 1977, il publie Fils, première œuvre qualifiée d’autofiction par son auteur :  Autobiographie ? Non, c’est un privilège réservé aux l’autofiction PDF de ce monde, au soir de leur vie, et dans un beau style. En 2012, l’université de New York lui décerne la Medal of Honor of the Center for French Civilization and Culture.


L’autofiction est un « phénomène » littéraire qui a supplanté l’autobiographie. Ce nouveau roman du « Je » est officiellement qualifié en 1977 par Serge Doubrovsky dans le fameux texte de quatrième de couverture de son roman Fils. Ce terme donne lieu aujourd’hui comme hier à de nombreuses controverses théoriques, esthétiques et morales.
Au tournant d’un millénaire et en réponse aux tumultes culturels, sociaux et politiques s’est installé un débat autour de la pratique de l’autofiction et de ses réflexions sur la place de l’individu dans une société où le virtuel enjambe le réel, où les limites traditionnelles éclatent et les mœurs se transforment.
Au vu des disparités théoriques engendrées par l’apparition de ce terme et du questionnement sur le pacte entre le lecteur et l’auteur, Isabelle Grell propose ici de clarifier les diverses approches conceptuelles.

Le Jour S, Mercure de France, 1963. La Dispersion, Mercure de France, 1969. Un amour de soi, roman, Hachette, 1982. Un homme de passage, Grasset, 2011. Corneille et la dialectique du héros, Gallimard, 1964. Pourquoi la nouvelle critique : critique et objectivité, Mercure de France, 1966.

La Place de la madeleine : écriture et fantasme chez Proust, Mercure de France, 1974. De Corneille à Sartre, PUF, 1988. L’Enseignement de la littérature, avec Tzvetan Todorov, Plon, 1971. Les Chemins actuels de la critique, collectif, Union générale d’éditions, 1968.