L’apprentissage de la lecture: Fonctionnement et développement cognitifs PDF

Please forward this error screen to cpanel. Mener des séances l’apprentissage de la lecture: Fonctionnement et développement cognitifs PDF’hypnothérapie adaptées au contexte dans lequel le ou la participant. Cette formation s’adresse à la fois aux jeunes diplômés qui souhaitent débuter une pratique tout en étant accompagnés et encadrés, et aux professionnels désireux d’approfondir leur expérience.


Comment l’enfant apprend-il à lire ? Le présent ouvrage tente de répondre à cette question à travers la présentation d’un grand nombre de travaux en psychologie cognitive menés dans différentes langues. D’autres questions connexes sont abordées : quelles sont les connaissances précoces à partir desquelles l’apprentissage explicite de la lecture se réalise ? Comment l’enfant sourd apprend-il à lire en dépit de son déficit sensoriel ? Comment peut-on aider les enfants en difficulté d’apprentissage et en particulier ceux à risque de dyslexie ? Quels sont les effets du contexte socio-éducatif sur l’apprentissage de la lecture ? D’autres points importants jalonnent cet ouvrage, concernant en particulier le développement des habiletés phonologiques et leurs liens avec la lecture ainsi que le développement des processus de reconnaissance de mots écrits.Ce livre s’adresse aux étudiants de psychologie (2e et 3e cycles), des sciences cognitives, de didactique, des sciences de l’éducation, aux étudiants des IUFM, des écoles d’orthophonie ainsi qu’à tout professionnel intéressé par les apprentissages chez l’enfant (professeurs des écoles, psychologues, orthophonistes, etc.).Annie Magnan, professeur des universités et Jean Écalle, maître de conférences enseignent la psychologie cognitive du développement à l’université Lyon 2. Ils sont rattachés au Laboratoire d’Études des Mécanismes Cognitifs (EMC) dans cette même université.
Introduction. L’apprentissage de la langue écrite : un enjeu social. Contraintes externes et contraintes internes. L’apprentissage de la lecture : à l’intersection de plusieurs disciplines. La recherche entre laboratoire et terrain. Une approche cognitiviste développementale : l’enfant qui apprend. Les modèles d’apprentissage de la lecture. Les modèles développementaux. Les modèles interactifs. De l’identification de mots à la compréhension en lecture. Précurseurs et prédicteurs de réussite dans l’apprentissage de la lecture. L’évolution de la représentation visuelle du mot avant l’apprentissage de la lecture. Les connaissances des lettres : du visuel au phonologique. Les habiletés phonologiques. Le développement des connaissances orthographiques. Quels prédicteurs de réussite en lecture-écriture ? Les modalités du recodage phonologique. Le recodage phonologique au début de l’apprentissage de la lecture. L’effet des caractéristiques linguistiques. Rôle de la syllabe. Les difficultés de segmentation syllabique : effet de la structure syllabique. Conclusion : du traitement phonologique au traitement orthographique. Lecture et surdité. Quelles représentations phonologiques ? Code phonologique et lecture. Le traitement de la syllabe. Méthodes d’enseignement et aides à l’apprentissage. L’effet des méthodes d’enseignement sur le développement des compétences en lecture-écriture. Des programmes d’entraînement spécifique : quels effets ? Évaluation et aides informatisées. Contexte social et éducatif et apprentissage de la langue écrite. Une approche psycho-sociologique de la lecture. Les représentations sociales enfantines sur la lecture. Représentations et pratiques familiales autour de l’écrit. L’exposition à l’écrit. L’apport des recherches sur le lecteur expert à l’étude de l’apprentissage chez l’enfant. Le rôle du code phonologique en reconnaissance visuelle de mots. Conclusion : La médiation phonologique. Le rôle des connaissances antérieures. Vers de nouvelles approches.

Désolé, aucune session n’est ouverte aux inscriptions pour l’instant. Mobiliser les connaissances théoriques nécessaires à une utilisation éclairée et éthique de l’hypnose. Mener des séances d’hypnothérapie adaptées au contexte dans lequel ils ou elles exercent et aux besoins des patient. Il est relativement facile d’appréhender l’état hypnotique. Il peut survenir lorsque nous sommes particulièrement concentrés, ou à contrario, particulièrement distrait.

La lecture d’un roman nous aura plongés dans un univers onirique, la contemplation des mouvements des vagues nous aura donné l’impression d’être hors du temps. Ces moments quotidiens sont qualifiés d’états modifiés de conscience par opposition à l’état de veille. Scientifiquement, on peut maintenant affirmer que l’état hypnotique est une réalité. L’état hypnotique étant la reproduction d’un état naturel et spontané, tout le monde peut y avoir accès, mais pas forcément de la même façon.

Si la plupart des individus répondent bien à des suggestions verbales directes, d’autres auront besoin d’une approche indirecte pour provoquer l’état de conscience modifiée recherché. Par contre, l’apprentissage de la méthode et sa répétition régulière permet à chacun de pouvoir entrer avec plus d’aisance et de rapidité en hypnose. On utilise également l’hypnose à visée de changement de comportements de dépendance, comme le tabagisme ou les troubles de l’alimentation. La façon dont l’hypnose agit est bien connue : elle permet, par un jeu attentionnel impliquant l’imaginaire des patients, de revisiter la réalité et la façon dont le patient la perçoit. Ceci a pour effet de diminuer l’importance des symptômes d’un certain nombre de pathologies, et de développer chez l’individu des comportements inédits, lui permettant de mettre à distance le motif d’une souffrance, voire dans certains cas, de la résoudre. L’intérêt thérapeutique de l’hypnose est largement reconnu aujourd’hui.

Dépassant le cadre classique de la psychothérapie, elle est pratiquée également dans de nombreux domaines médicaux et paramédicaux. Cet élargissement de son champ d’application s’explique par un accès privilégié aux mécanismes de modulation de la douleur ainsi qu’à divers autres mécanismes psychosomatiques. La pratique traditionnelle de l’hypnose reposait en grande partie sur l’emploi des suggestions directes. Celles-ci étaient utilisées pour amener le patient à modifier ses sensations et ses schèmes cognitifs et par là comportementaux.