Histoire de la République gaullienne (tome 1) PDF

Le Conseil d’État comprend 231 membres en activité et 408 agents. Comment sont recrutés les membres ? Et les agents du Conseil d’État ? Histoire de la République gaullienne (tome 1) PDF la justice administrative en France, son organisation et ses métiers.


L’Histoire de la République gaulienne constitue le premier récit historique complet des onze années de pouvoir du Général de Gaulle.
T 1 : La fin d’une époque : du 13 mai 1958 à Alger jusqu’à la fin de juillet 1962, après la paix et l’indépendance de l’Algérie.
T 2 : Le temps des orphelins : de l’été 1962 au référendum du 27 avril 1969.

Le récit est vif, émaillé de portraits, d’anecdotes inédites. Une chronologie, les rappels des résultats des consultations électorales et des remaniements ministériels, un index des noms cités, une bibliographie complètent l’ouvrage. Il s’agit d’une œuvre de référence, destinée à demeurer le premier livre d’histoire vivante et vécue sur les onze années de pouvoir du Général de Gaulle. A ce titre, le livre s’adresse à ceux qui ont traversé cette période sans toujours être en mesure de suivre les événements et de deviner le dessous des cartes. Il s’adresse aussi aux plus jeunes, curieux de connaître et de comprendre cette période cruciale d’où est issu le régime politique qui nous gouverne aujourd’hui.

Informations contentieuses et actualités du Conseil d’État. Introduction du colloque organisé, le 27 octobre 2014, à l’occasion du 70ème anniversaire de l’ordonnance du 9 août 1944 par la fondation Charles de Gaulle et le Conseil d’État. Colloque organisé à l’occasion du 70ème anniversaire de l’ordonnance du 9 août 1944 par la Fondation Charles de Gaulle et le Conseil d’État. Introduction par Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d’État. Alors qu’il s’apprêtait à quitter l’Hôtel de Ville de Paris, où s’étaient rassemblés en ce 25 août 1944 les membres du Conseil national de la Résistance et du Comité parisien de la libération, portant tous avec dignité et émotion la Croix de Lorraine, le Général de Gaulle répondit ainsi à Georges Bidault qui le pressait de proclamer la République :  La République n’a jamais cessé d’être.

Ce rétablissement s’opère en effet sur un double registre, tant juridique que politique. Cette dialectique de la légalité et de la légitimité éclaire dès lors la mécanique de l’ordonnance du 9 août 1944. 10 juillet -, avant de préciser que leur nullité doit être expressément constatée. Et si elle rend applicables sur le territoire continental les actes pris par la France libre et ses successeurs, elle précise que leur date d’entrée en vigueur sera fixée ultérieurement. L’ordonnance du 9 août marque la convergence, et même la coïncidence, entre la vision gaullienne de la France, sa mission, sa souveraineté, son indépendance et son État, avec la vision républicaine des institutions et des principes démocratiques. Les travaux des historiens et, en particulier, ceux de Jean-Louis Crémieux-Brilhac ont montré combien ont été progressives et circonstanciées la prise en compte et l’affirmation des principes républicains et de leur symbolique dans le corpus des représentations de la France libre, ce qui a contribué à nourrir beaucoup de soupçons, notamment des autorités américaines, sur l’attachement réel de ce mouvement aux idéaux démocratiques. La défense de la légalité républicaine devient alors en effet la marque distinctive de la France devenue combattante, en opposition aux autorités d’Alger, qui incarnent une sorte de  Vichy libre sous protectorat américain et maintiennent en vigueur les lois de l’Etat français, y compris les plus discriminatoires et antirépublicaines.