En route pour la gloire PDF

La route de la soie était un faisceau de pistes par lesquelles transitaient de nombreuses marchandises, et qui monopolisa les échanges Est-Ouest pendant des siècles. Les plus anciennes traces connues de en route pour la gloire PDF route de la soie, comme voie de communication avec les populations de l’Ouest, remontent à  2000 avant notre ère au moins .


Fils de cowboy, né en 1912 dans l’Oklahoma, chanteur, marin, acteur…, Woody Guthrie a vagabondé de train de marchandise en train de marchandise à travers les U.S.A de la Grande dépression, guitare en bandoulière, se faisant la voix des classes sociales défavorisées. Celui qui fut l’ami et parfois compagnon de route de Pete Seeger et Lead Belly, a influencé toute une école de pensée et de chansons, celle de la Beat generation, de Kerouac et de Bob Dylan.
Auteur et interprète de plus de mille chansons, parmi lesquelles les célèbres This land is your land, Pastures of plenty, Joe Hill, Pretty Boy Floyd et les Sacco & Vanzetti Ballads. il est généralement reconnu comme le personnage le plus important de l’histoire du folksong et du protest song américains.
Pour des générations d’Américains, il est l’incarnation de la liberté de l’artiste. Cette biographie émouvante l’a fait entrer dans la légende.
Il est mort à New York en 1967.

La route doit son nom à la marchandise la plus chère qui y transitait : la soie, dont les Chinois furent pendant longtemps les seuls à détenir le secret de fabrication. Détail des passages Nord et Sud autour du désert du Taklamakan. Les principales routes de la soie entre 500 av. Le préhistorien André Leroi-Gourhan considère cette route comme un espace d’échanges actifs dès le paléolithique. 2000 avant notre ère au moins  comme voie de passage à des populations d’agro-pasteurs des steppes eurasiatiques, surtout éleveurs de chevaux. Han pour les peuples civilisés lointains que l’on disait habiter les contrées occidentales, au-delà des tribus barbares.

Vers le début de l’ère chrétienne, les Romains deviennent de grands amateurs de soie après en avoir acquis auprès des Parthes qui sont alors les organisateurs de ce commerce. Asie centrale entre la Chine, la Perse, l’Occident et l’Inde, et en particulier la Route de la Soie. Polyglottes, ils ont fourni bon nombre d’espions, de traducteurs ou d’agents diplomatiques à qui voulait bien les employer. Ce furent les marchands sogdiens qui la captèrent en route et en firent un objet économique. Même de leur point de vue, il ne semble pas qu’elle ait toujours été perçue comme formant l’essentiel de leur activité.

Un sogdien sur un chameau de Bactriane. Figurine chinoise sancai, période Tang, entre 618 et 907. Xi’an est, du côté chinois, l’extrémité est de la route de la soie. Les convois de caravanes partent de Xi’an, Lanzhou ou Xining et empruntent le corridor du Gansu. Dunhuang, Miran, Cherchen, Niya, Khotan, Yarkand.

Les marchandises venues d’Orient ou d’Occident s’échangent dans les oasis, devenues d’importants comptoirs fréquentés non seulement par les commerçants mais aussi par les pèlerins, les soldats et les espions. Ainsi par exemple, la région du  Turkestan chinois  est sous la souveraineté théorique de l’empereur de Chine, mais cette domination subit en réalité de fréquentes éclipses, dues à son grand éloignement et à la difficulté d’y maintenir des garnisons suffisantes. Au total, l’ensemble de ces facteurs renchérissent le prix des produits qui transitent entre l’Extrême-Orient et le bassin méditerranéen. Par ailleurs, les soies chinoises intéressent moins les Européens car la fabrication de la soie se développe en Europe même. Route de la soie est progressivement abandonnée.

Article détaillé : Expansion du Bouddhisme via la Route de la Soie. La route est aussi utilisée par les pèlerins qui cherchent à refaire les pérégrinations du Bouddha. 964, 300 moines chinois vont rechercher les enseignements des mahayanistes. Elle est la voie de diffusion vers l’occident de découvertes chinoises majeures : boussole, poudre à canon, papier-monnaie, imprimerie, etc.

Ainsi, l’art bouddhique, influencé par l’art grec, se diffuse jusque dans la vallée de l’Indus à la suite des conquêtes d’Alexandre le Grand. Entre 1860 et 1925, cette région est explorée et fouillée par des explorateurs et des savants occidentaux au profit des musées de Londres, Berlin, Paris ou Saint-Pétersbourg. Dans les régions qu’elle traverse, les richesses qu’elle génère représente une force d’attraction et ouvre des horizons pour des tribus qui vivent jusque-là de façon isolée. Ces peuples sont attirés par les richesses et les opportunités qui se présentent à eux et deviennent maraudeurs ou mercenaires. Beaucoup de leurs membres deviennent ainsi des guerriers redoutables, capables de conquérir des cités riches, des terres fertiles et de forger des empires. Elle évoque pour certains un processus assimilable à la mondialisation.

L’unité politique de cette région ne survit pas à la chute de l’Empire mongol, la culture et l’économie de la région en souffrent également. Les seigneurs turcs extorquent à l’Empire byzantin décadent l’extrémité ouest de la route et posent les fondations du futur Empire ottoman. Article détaillé : Nouvelle route de la soie. Ce projet serait notamment constitué du tronçon d’autoroute de 213 kilomètres entre Kashgar et Erkeshtam est entré en service en septembre 2013. L’Europe, la Chine et les pays d’Asie centrale sont engagés dans la construction d’un nouvel axe commercial majeur. La nouvelle route de la soie pourrait redistribuer les cartes, à l’heure où la mondialisation de l’économie fait pencher la balance vers l’Est. Plusieurs tronçons ont déjà été transformés en autoroute.

La partie chinoise de cette route sera constituée des passages par Lianyungang, dans la Province du Jiangsu, et Xi’an, dans la Province du Shaanxi, et par la région autonome ouïghour du Xinjiang. Cette route pourrait alors rejoindre l’Europe en passant par le Kirghizistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Turkménistan, l’Iran et la Turquie. Deux autres routes sont envisagées pour rejoindre l’Europe : une passant par le Kazakhstan et la Russie, et l’autre traversant le Kazakhstan via la mer Caspienne. Cette route permettra notamment de faciliter le commerce entre la Chine populaire et les pays d’Asie centrale, dont les échanges s’élevaient à 25,2 milliards de dollars américains en 2008.