Des romans-géographes. Essai PDF

Constantine ne des romans-géographes. Essai PDF qu’inspirer les auteurs. Je vous propose une sélection d’ouvrages  parlant de la ville. Je ne sais si ces livres sont encore disponibles, mais je vous indique leurs références. Même la « Bande Dessinée » a évoqué Constantine.


Recueil des notices et mémoires de la Société Archéologique de Constantine depuis 1853. Avant tout, Constantine est une cité qui a son âme, ses traditions et un passé prestigieux. Elle est un haut lieu d’élection pour unir les hommes dans un même amour d’une petite patrie promise à un grand destin. Les dictons populaires sont les plus propres à définir en termes frappants le caractère profond d’une localité. A Constantine a été appliquée l’expression arabe  » bled el haoua « , ce qui signifie à la fois  » cité aérienne « ,  » cité du ravin  » et  » cité des passions « . C’est en effet de Lucia, sa belle-mère, que Mireille Adment tient tous les personnages qui peuplent ce livre – et d’abord Conrad, le père de Lucia – et leur histoire. Si elle a su les faire revivre avec tant de vérité et d’émotion, et recréer avec tant de justesse la vie des petites gens de Constantine, c’est qu’elle a vécu longtemps dans cette ville singulière de l’Est algérien où ses parents étaient instituteurs.

Il est très attaché à sa terre natale comme il est profondément attaché à la culture juive, sans être croyant. Il perdra son frère Daniel, sa femme Sarah qu’il adorait et sa fille Ruth âgée de 17 ans qui était toute sa vie. Se mit à germer en moi l’idée d’écrire mon Histoire de Constantine, de faire pendant aux E. Ces cartes postales datent pour la plupart de la fin du 19ème et du tout début du 20ème. Indispensable pour tous ceux qui veulent retrouver la ville et son ambiance.

Collection de 200 clichés et cartes postales classés par thèmes et largement commentés. Né à Constantine en 1927 le docteur Guy Bensimon tente de décrypter le mirage de sa petite enfance dans cette ville unique. Constantine, Ksantina, Cirta, la Cité des Ponts, le Rocher autant de noms qui chantent la cité adulée et blessée, symbole d’une Algérie meurtrie par des années de guerre et le tragique échec des idéaux révolutionnaires de l’indépendance. J’ai pris un immense plaisir à la lecture de ce livre magnifiquement écrit. NAGUIB MAHFOUZ, prix Nobel de littérature. Le 5 août 1934 un pogrom déferle sur Constantine et ses environs. Témoin et victime du drame, Robert Attal reconstitue l’implacable dialectique de la haine qui conduisit une population musulmane exaspérée par la sujétion coloniale à succomber à l’intoxication anti-juive.

Fechner est partie en quête des souvenirs des Constantinois. Le 93ème département français des années 1950 revit en noir et blanc dans son recueil. Un album de photos au charme désuet qui montre la juxtaposition des cultures dans l’Algérie colonisée. La collection ne sera pas rééditée.

Près de 1000 photos, illustrations et cartes postales, qui retracent et nous font redécouvrir la naissance de Constantine, Ville française. Ce livre comprenant près de 1000 illustrations, relate la période de 1901 à 1935 entièrement consacré à M. Morinaud, qui fut Maire de Constantine pendant plus de 34 ans. Ce grand bâtisseur a su transformer la ville. Quatre décennies après l’indépendance, le champ culturel constantinois s’est notablement transformé, à la mesure de nouvelles situations historiques. Au-delà d’un bilan qui reste toujours difficile à établir, cet ouvrage en propose une recension principaux acquis et des acteurs.

Algérie, son récit, tissé de réminiscences, prend aussi parfois une vraie dimension documentaire, mentionnant les métiers disparus, les quartiers et traditions, la bigarrure propres à cette ville. Letrre ouverte à quelques amis algériens sur la vie quotidienne dans leur pays. Des relations nouvelles se noueront-elles avec un peuple algérien courageux et ami ? Au-delà de toute politique, de toute crainte irraisonnée, de tout préjugé ? Voici le témoignage de la dignité et du courage d’un peuple chaleureux que l’auteur n’a jamais cessé d’aimer et de fréquenter. Fruit du travail de plusieurs chercheurs et universitaires de l’université Mentouri de Constantine.