De l’eau à la lumière : Un siècle d’énergie hydroélectrique en France PDF

Turbine hydraulique et générateur électrique, vue en coupe. On distingue deux types de turbines hydrauliques : les turbines à action et à réaction. De l’eau à la lumière : Un siècle d’énergie hydroélectrique en France PDF, conçue pour des hauteurs de chute moyenne.


L’eau qui devient électricité, ce n’est pas de la magie, mais une illustration de la capacité de l’homme à maîtriser la nature. Dénommée « houille blanche » à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l’hydroélectricité fut un extraordinaire outil de développement industriel de vallées isolées. L’hydroélectricité connut son âge d’or après la Seconde Guerre mondiale, où elle devint « énergie nationale » et symbole de la renaissance économique du pays. Aujourd’hui, cette énergie renouvelable représente environ 12 % de la production française d’électricité. L’histoire de l’hydroélectricité méritait bien un livre pour relater le travail réalisé par tous ses pionniers : les premiers inventeurs de turbines hydrauliques, les papetiers qui ont installé les premières chutes d’eau, l’essor industriel qui s’en est suivi, les chantiers des barrages et des centrales hydroélectriques qui ont surgi sur tout le territoire en quelques décennies. Ce livre est dédié aux ouvriers, techniciens et ingénieurs qui ont oeuvré à cette formidable aventure industrielle et humaine.

Archimède, adaptée aux basses chutes à débits variables. Adaptée aux basses chutes et variables débits. Utilisée dans un bassin, elle est dotée d’un canal d’amenée qui conduit l’eau de la rivière dans un bassin de rotation circulaire. Adaptée aux basses chutes à débits variables. Kaplan à écoulement axial avec une roue de type hélice, comme celle d’un bateau, dont les pales peuvent s’orienter en fonction des débits utilisables. Elle est parfaitement adaptée aux basses chutes et forts débits.

La turbine Wells, qui utilise le mouvement de l’air provoqué par le mouvement des vagues à travers un tube vertical, n’est pas à proprement parler une turbine hydraulique. La vitesse spécifique d’une turbine peut être définie comme la vitesse d’une turbine idéale, géométriquement similaire, qui produirait une unité de puissance pour une unité de hauteur de chute. Ceci permet de réaliser des calculs précis des performances de la turbine pour une plage de hauteurs de chute et de débits. Une turbine Pelton se situe entre 2 et 20. Une turbine Banki se situe entre 10 et 60.