Convoi de la mort Buchenwald-Dachau (7-28 avril 1945) : Notre devoir de mémoire PDF

Algérie indépendante, traces indélébiles d’une inscription murale, le slogan :  Vive l’Algérie française , elle date des dernières années de la présence française convoi de la mort Buchenwald-Dachau (7-28 avril 1945) : Notre devoir de mémoire PDF Algérie. C’est le discours de De Gaulle du 16 septembre 1959 proposant l’autodétermination sur l’avenir de l’Algérie qui suscite la surprise dans tous les milieux, et la stupéfaction dans la population européenne d’Algérie. 24 janvier au 1er février 1960, mais l’armée ne bascule pas du côté des insurgés. Pour les partisans de l’Algérie française, ce référendum annonce l’abandon de celle-ci.


OAS, La cassure est totale avec de Gaulle et il s’ensuit une véritable guerre entre les membres de l’OAS et l’État. Elle ne sera utilisée contre l’OAS qu’après la signature des accords d’Évian, au moment du siège de Bab El Oued, de l’épisode de la fusillade de la rue d’Isly et du maquis de l’Ouarsenis. Les attentats de l’OAS viseront des personnalités politiques et administratives du gouvernement légal français, des intellectuels ou des organes de presse favorables à une négociation avec le FLN, en Algérie comme en métropole, ainsi que la population musulmane, soupçonnée de soutenir le FLN. Les membres de l’OAS sont eux-mêmes pourchassés sans répit par les forces gaullistes.

L’OAS sera largement soutenue par la population française d’Algérie, mais ses nombreux attentats aveugles la feront rejeter par l’opinion publique métropolitaine. Algérie à la tête de quinze officiers. Mais les résultats sont limités, et le groupe regagne la métropole le 9 novembre 1961. OAS en Algérie, la Division des missions et recherches. La Sécurité militaire était jugée peu sûre voire favorable aux idées OAS.

Mme Bonadé, Jean Hourdeaux, Charles Daudet, Albert Garcin, Rodenas, Ziano, etc. En métropole, la lutte contre l’organisation armée devient efficace en décembre 1961, avec la formation du Bureau de Liaison. Tous étaient partis moins d’une heure avant l’intervention de la Gendarmerie belge. 11 février 1961 : création de l’OAS. 15 février 1961 : tentative de création d’un maquis Algérie française près de Mostaganem par le capitaine comte André Brousse de Montpeyroux, et par le capitaine Jean Souètre.

Neuf membres dont les deux chefs sont capturés par les gendarmes mobiles le 23 février 1961. 31 mars 1961 : assassinat par l’OAS de Camille Blanc, maire d’Évian, qui avait accepté que sa ville reçoive des délégués FLN en négociation avec le gouvernement français. 22 avril 1961 : putsch des généraux à Alger. L’OAS et les civils sont écartés par les généraux. Le Mouvement France Résurrection est à la tête de l’organisation. 23 avril 1961 : arrivée à Alger du général Raoul Salan en provenance de Madrid lequel se joint aux généraux Maurice Challe, André Zeller et Edmond Jouhaud.