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Le gène est représenté à part, car non vivant en tant que tel, mais support d’information et base du vivant. Plus on monte dans la pyramide, plus l’échelle est globale et plus le niveau de complexité mais ces nouveaux malades qui nous gouvernent PDF de stabilité et de résilience du système augmente.


Il y a plus de 10 ans, les auteurs posaient le problème de la santé des chefs d’Etat : Roosevelt, Salazar, Franco, Mao, etc. Aujourd’hui, c’est la santé de leurs successeurs qui les intéresse. « Copyright Electre »

Ces deux aspects de la notion de gène sont censés correspondre, l’un au niveau physique et moléculaire, l’autre au niveau du principe et de l’hérédité. Sur la molécule d’ADN, un gène est caractérisé à la fois par sa position et par l’ordre de ses bases azotées. Il s’agit d’un langage codé en « séquence de bases ». Le phénotype, quant à lui, correspond à la somme des caractères morphologiques, physiologiques, cellulaires ou comportementaux qui sont identifiables de l’extérieur. Aux premiers temps de la génétique, le support moléculaire de l’information était totalement inconnu, et diverses théories aujourd’hui abandonnées ont été proposées. Avec le temps, cependant, des expérimentations, comme les travaux du moine Gregor Mendel sur le pois ou de Thomas H.

Morgan sur les mouches drosophiles, purent mettre en évidence l’existence de facteurs biologiques de l’hérédité. Le terme résultait d’une contraction de l’expression de  pangène  forgée vingt ans plus tôt par Hugo De Vries. Pour De Vries, les  pangènes  étaient des organites intracellulaires, présents dans toutes les cellules. ARN dans le cycle viral, et le concept de gène s’applique alors, par extension, aux segments de séquence d’ARN codant les protéines du virus. Quand un gène est destiné à être transcrit en ARN messager, il contient l’information nécessaire à la synthèse d’une protéine.

La plupart des cellules d’un organisme possèdent la totalité des gènes. L’ensemble des gènes exprimés dans une cellule en particulier, et donc des protéines qui seront présentes dans cette cellule, dépend de chemins de régulation complexes mis en place au cours du développement de l’individu. Si les gènes sont les principaux responsables des variations entre individus, ils ne sont pas le seul support d’information dans un organisme. 5000 de nos segments cis-régulateurs sont communs avec les requins. 20000 gènes et montrent de très grandes similitudes entre leurs gènes et entre leurs segments régulateurs.

Les variations de caractères génétiques sont plus souvent dues aux mutations d’activateurs qu’aux mutations de gènes. Le complexe protéique qui se forme alors active l’enzyme polymérase et enclenche la transcription du gène. Certains gènes sont activés indépendamment dans plusieurs tissus par des segments différents. Si on observe l’effet c’est que le segment est régulateur et l’observation indique sa position dans l’organisme en développement.

Le génome procaryote est activé par défaut. Il s’agit ici d’empêcher la transcription, et non de l’activer, contrairement aux eucaryotes où les gènes ont tendance à être réprimés par défaut. La définition du gène doit prendre en compte le fait que l’on retrouve chez la bactéries des opérons, c’est-à-dire des gènes dits « polycistroniques ». Cette appellation est fautive au sens où le mot cistron est un synonyme strict du mot gène. Un opéron est un gène procaryote qui code plusieurs protéines qui sont souvent impliquées dans un même processus biologique. Un seul ARNm est produit qui servira ensuite de matrice à la production des différentes protéines.

Il n’existe aucune documentation attestant de l’existence d’opérons chez les eucaryotes. L’ARNm procaryote ne subit pas d’épissage, il n’y a pas d’épissage comme celui décrit chez les eucaryotes, et pas de notion d’exon ou d’intron par voie de conséquence. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Articles détaillés : Théorie du gène égoïste et Le Gène égoïste. Dans son ouvrage Le Gène égoïste, Richard Dawkins expose en 1976 une théorie donnant au gène le rôle d’unité sur laquelle agit la sélection naturelle. Le terme de gène est tellement large qu’il est parfois difficile d’en donner une définition.